Chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur.
Radiologue: Neuro-radiologie et Imagerie tête et cou
Membre de l’UMR 5288 du CNRS. Laboratoire AMIS (Anthropologie moléculaire et imagerie de synthèse) UPS Université de Toulouse.
Ancien assistant des Hôpitaux.
Chargé d’enseignement (imagerie 3D) Faculté de Chirurgie Dentaire.
Membre titulaire de la Société Française de Neuro-Radiologie.
Membre titulaire de la Société Européenne de Neuro-Radiologie.
Membre titulaire de la Société Française d’Orthopédie Dento-Faciale.
Membre titulaire du CIREOL. Société Française d’imagerie tête et cou.
Responsable du DU (Diplôme Universitaire) d’Imagerie Maxillo-Faciale.
Auteur d’une analyse céphalométrique tridimensionnelle réalisée à partir de données Rx 3D et développée à l’usage des Orthodontistes, des Chirurgiens maxillo-faciaux, des Anatomistes, des Légistes et des Anthropologues.
Porteur du projet « Céphalométrie 3D » couronné à deux reprises par le ministère Français de la recherche : Prix ANVAR (Agence Nationale de Valorisation de la Recherche) 2002 et 2003

L’INTÉRÊT EN ORTHODONTIE DE L’EXAMEN CONE BEAM EN PREMIÈRE INTENTION : L’IMAGERIE ET L’APPROCHE MORPHOLOGIQUE PRIMAIRE

Les examens cone beam sont le plus souvent réalisés en orthodontie pour disposer d’images de qualité, et pour juger ainsi des modalités ou de la faisabilité d’une étape, par exemple la traction d’une dent incluse.
Au-delà de ces applications d’intérêt local, le cone beam permet
un bilan complet des pathologies associées, difficilement ou pas du tout décelables avec les examens traditionnels (Panoramique et/ou cliché rétro-alvéolaire) : Rhizalyse, Inclusion complexe, ankylose, pathologie endodontique, parodontopathie, problème implantaire…
une appréciation primaire de la morphologie maxillo-faciale globale par l’examen du cadre de Treil, qui s’appuie sur des landmarks trigéminaux qui serviront de support à la biométrie développée séparément (conférence Dr Faure).
Les examens cone beam effectués systématiquement en patientèle adulte en préalable à un traitement d’orthodontie (CHU Rangueil), ont révélé de telles pathologies (particulièrement parodontales, avec des poches multiples non visibles sur les radios rétro-alvéolaires), que le plan de traitement a dû être totalement modifié, souvent dans le sens de l’abstention thérapeutique orthodontique. Ceci montre l’intérêt du cone beam comme examen de première intention, particulièrement en orthodontie adulte.